Nous étions tous impatients de voir cette finale entre deux équipes qui avait jusqu’à présent montré le meilleur football. Cela a pris du temps pour qu’elle ressemble à une finale.
En réalité, ce n’est que dans les dernières minutes de temps additionnel que la partie a sérieusement déraillé… Pourquoi ?
En l’espace de deux corners, l’un pour le Sénégal et l’autre une minute plus tard pour le Maroc, nous avons été confrontés à un exercice de simulation devenu habituel pour de nombreux joueurs. L’arrière droit marocain, Hakimi Achraf, fut le simulateur sur ce premier corner.
D’après ce que la VAR a montré plus tard, Hakimi pousse son adversaire avec ses deux mains. En poussant un peu dans le vide, il se déséquilibre et tombe par terre, ce qui permet au joueur sénégalais de marquer de la tête. Malgré, les protestations des joueurs sénégalais, l’arbitre, influencé par Hakimi toujours par terre, malgré les protestations des joueurs sénégalais, prend sa décision : le but est annulé sans même prendre avis auprès de la VAR.
Le deuxième corner, cette fois-ci tiré par les Marocains, comporte également un simulateur, Brahim Diaz, par ailleurs, plutôt un bon joueur qui se retrouve sur le dos simulant une faute d’un joueur sénégalais. L’arbitre fait une erreur en donnant le penalty au Marocain. Là aussi, la VAR et l’arbitre sont dupés et influencés.
L’entraîneur sénégalais exige que son équipe quitte le terrain, ce qui est vraiment frustrant, et contraire au respect des décisions arbitrales qui s’imposent dans le jeu. Le Sénégal prend le risque d’un forfait et d’une sanction. Après avoir eu une conversation avec Claude Leroy, le meilleur joueur sénégalais lui suggère, en tant que capitaine, de faire revenir tous ses coéquipiers sur le terrain.
En fin de compte, les joueurs sénégalais sont de retour. Le joueur marocain, Brahim Diaz, choisi pour tirer, toujours dans la simulation, simule une ‘Panenka’ que le gardien sénégalais saisit avec bonheur.
Quand allons-nous régler le problème de ces corners ou tout le monde s’attrapent dans une mélée quasi impossible à arbitrer ?
Une proposition :
En cas de corner, je propose que chaque équipe puisse utiliser uniquement 3 joueurs qui seront présents dans la surface de réparation de l’équipe pénalisée.
L’équipe pénalisée bénéficiera d’un avantage : la présence de 4 joueurs avec le gardien dans la surface de réparation.
Si une équipe est pénalisée sur un corner et compte 4 joueurs, elle pourrait être considérée comme plus avantagée, mais la réciprocité est là pour rétablir une certaine justice à cette situation.
Les autres joueurs se trouvent en dehors de la surface de réparation et ne peuvent entrer que si le ballon est joué par l’un des joueurs autorisés.
Si le corner est tiré avec une force excessive, il est probable qu’aucun joueur ne puisse reprendre le ballon. Si tel est le cas, l’équipe qui a eu le ballon le perd et provoque un six mètres.
La surface de réparation et les réparations pour le moment, il y en a surtout pour les simulateurs qui se régalent.
Avec cette diminution du nombre de joueurs sur la surface de réparation, cela permettrait d’avoir une vision plus claire, et la clarté pourrait chasser l’ombre et les simulations.
Dans le futur, il serait nécessaire que les arbitres se transforment en techniciens de la VAR, iIs seront remplacés sur le terrain en prenant et en exécutant les décisions des hommes de la VAR.
Il est impératif que les arbitres actuels du terrain fassent amende honorable. Les membres de la VAR ont une vision bien plus claire de ce qui se passe sur le terrain, et il est de plus en plus important que ce soit la VAR qui prenne les décisions.
Je pourrais même aller plus loin en remettant en question l’intégrité de l’arbitrage, avec tous ces paris en ligne perturbateurs dans le football et les risques que cela implique. Afin de prévenir cela, Il faudrait que le choix des arbitres se fassent au dernier monent. Tous les arbitres de la VAR seraient désignés quelques minutes avant le match.
Alors, commençons tout de suite.
Article écrit par Jean-marc Guillou








